Le marché termine 2025 avec 945 000 transactions sur douze mois glissants. Certes, c'est 12% de mieux qu'un an avant, mais restons lucides : on reste un quart sous le pic de 2021. Cette reprise s'opère à bas régime, davantage une normalisation qu'un vrai rebond.
Au troisième trimestre, les prix des logements anciens progressent de 0,7% sur un an en métropole, principalement grâce aux appartements qui grimpent de 1,3% contre seulement 0,2% pour les maisons. L'Île-de-France sort enfin de dix trimestres dans le rouge avec une timide hausse de 0,4%, Paris reprenant même des couleurs à +1,9%. Les projections jusqu'en février 2026 annoncent une poursuite de cette tendance modérée.
Côté crédit, la production de novembre s'établit à 12,3 milliards d'euros, proche de la moyenne historique. Sur onze mois, elle bondit de 35% par rapport à 2024 tout en restant bien sous les niveaux d'avant-crise. Les taux stagnent autour de 3,10% et les banques maintiennent leur prudence.
Dans les 375 communes-stations françaises, les Alpes du Nord captent plus de la moitié des ventes d'appartements malgré des prix médians à 5 300 euros/m². Les Alpes du Sud suivent avec des tarifs divisés par deux. Sur trois ans, Alpes et Pyrénées flambent à +20% tandis que le Massif central et le Jura plafonnent à +10%. Courchevel, Val d'Isère et Les Allues dépassent allègrement les 10 000 euros/m².
